Les microplastiques dans les vignobles :
Résultats de la recherche et engagement FAIR'N GREEN
- 02/09/2025
Une nouvelle étude menée par des scientifiques de l’Université technique de Darmstadt et de l’Université de Trèves a révélé pour la première fois au monde la présence de microplastiques dans les vignobles, avec des concentrations étonnamment élevées dans la région viticole de la Moselle et de la Sarre. FAIR’N GREEN applique des normes strictes pour éviter le plastique. En appliquant ces mesures, les exploitations certifiées contribuent activement à la protection de l’environnement et à la gestion durable de leurs vignobles, en minimisant la pollution plastique et en préservant la qualité des sols.
Des scientifiques de l’Université technique de Darmstadt et de l’Université de Trèves ont publié une étude récente qui, pour la première fois au monde, met en évidence la présence de microplastiques dans les vignobles. L’étude a été menée dans la région viticole de la Moselle et de la Sarre. Les échantillons de sol prélevés ont révélé une concentration étonnamment élevée de microplastiques, parfois plus élevée que dans d’autres sols agricoles. Les sources présumées sont des objets en plastique vieillissants utilisés dans la viticulture, tels que des filets de protection contre les oiseaux et des agrafes pour fixer les vignes. L’étude suggère que des niveaux de pollution élevés similaires pourraient également se produire dans d’autres régions viticoles. Des microplastiques ont été trouvés aussi bien dans les vignobles biologiques que dans les vignobles conventionnels.
Les auteurs de l’étude recommandent donc d’utiliser davantage de matériaux sans plastique dans la viticulture afin de réduire la pollution. Cependant, à l’heure actuelle, il n’existe pas encore de réglementation légale concernant l’utilisation de plastique dans la viticulture, ce qui fait peser la responsabilité sur les viticulteurs.
Dans ce contexte, FAIR’N GREEN joue un rôle important. FAIR’N GREEN est la première association à avoir développé, il y a plus de cinq ans, des normes strictes qui obligent nos entreprises certifiées à éviter le plastique. Notre approche comprend l’utilisation de matériaux sans plastique et compostables, comme les liens et les gaines de plantation, ainsi que l’utilisation de distributeurs de phéromones qui peuvent être soit récupérés soit remplis à nouveau après les vendanges.
Les derniers résultats de recherche sur les microplastiques dans les sols des vignobles confirment la pertinence des mesures prises. En appliquant systématiquement les directives, les entreprises certifiées FAIR’N GREEN contribuent activement à la protection de l’environnement et à la gestion durable de leurs vignobles. Ces efforts continus reflètent un engagement fort en faveur d’une production viticole respectueuse de l’environnement et durable. En minimisant l’impact du plastique dans nos vignobles, FAIR’N GREEN apporte une contribution essentielle à la préservation de la qualité des sols et à la promotion d’un écosystème sain.
Eindrücke vor Ort
Betriebsleiter Jochen Schmitt stellte dem Minister die umgesetzten Biodiversitätsmaßnahmen direkt in den Weinbergen vor. Anschließend beteiligten sich Minister Schneider und die Gäste engagiert an der Traubenlese.
Neben dem Minister waren auch Katrin Eder (B90/Grüne), rheinland-pfälzische Ministerin für Klimaschutz, Umwelt, Energie und Mobilität sowie Isabel Mackensen-Geis (SPD), Bundestagsabgeordnete für den Wahlkreis Neustadt – Speyer und Sprecherin der SPD-Fraktion für Weinbau, anwesend.
Dr. Keith Ulrich, Vorstandsvorsitzender von FAIR’N GREEN erläuterte dem Bundesumweltminister und den weiteren Teilnehmern die bisherigen Projekterfolge und die hohe Bereitschaft der Weingüter, Biodiversitätsmaßnahmen umzusetzen. Prof. Eckhard Jedicke von der Hochschule Geisenheim betonte zudem den wachsenden Stellenwert von Biodiversität als Qualitäts- und Verkaufsargument für nachhaltige Weine.
Stimmen zum Besuch
Dr. Keith Ulrich, Vorstandsvorsitzender FAIR’N GREEN:
„Es ist wichtig, dass sich der Bundesumweltminister vor Ort ein Bild macht – um die Bereitschaft der Weinbranche zu sehen, Arten zu schützen und Biodiversität zu fördern. Gleichzeitig schafft ein solcher Austausch Raum, um über die Herausforderungen der Branche zu sprechen und das Bewusstsein für die Menschen dahinter zu stärken. Nur in enger Kooperation zwischen Landwirtschaft und Naturschutz können wir als Gesellschaft den Weg in eine nachhaltige Zukunft gehen.“
Jochen Schmitt, Betriebsleiter Weingut Egon Schmitt:
„Wir haben uns sehr gefreut, den Minister bei uns begrüßen zu dürfen und ihm unseren nachhaltigen Weg der Weinerzeugung zu zeigen. Ich bin überzeugt, dass er die vielen Eindrücke mit nach Berlin nimmt und sich dort für eine enge Zusammenarbeit von Landwirtschaft und Naturschutz einsetzen wird.“
Weitere Informationen zum Projekt: https://www.ambito.eco/
La publication :
Jenny Klaus, Manuel Seeger, Moritz Bigalke und Collin J. Weber: “Microplastics in vineyard soils: First insights from plastic-intensive viticulture systems”. In: “Science of The Total Environment”, Nr. 947 (2024).
